Antique Print Jacques Necker Santa With Madame De Stael Financial Banker Geneve


Antique Print Jacques Necker Santa With Madame De Stael Financial Banker Geneve

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Antique Print Jacques Necker Santa With Madame De Stael Financial Banker Geneve:
$29


 


Dimensions : 19 cm par 12,5 cm .
Gravure originale d'époque XIXe vers 1820 .

Graveur : A déterminer .

Usures d'usage, rousseurs éparses  .
En transparence :



Envoi rapide et soigné .


Necker — à l'époque prononcé [nekʁ] et non [ne.keʁ]1 — (28 septembre 1732 à Genève en république de Genève - 9 avril 1804 à Coppet en Suisse) est un financier et homme politique genevois, ministre des Finances de Louis XVI. Il est le père de Madame de Staël.

Après avoir fait fortune comme banquier à Paris et à la suite du succès de ses essais en matière de politique économique, il est nommé par Louis XVI directeur général du Trésor royal en 1776, puis des Finances. Il modernise alors l’organisation économique du royaume en s’opposant au libéralisme de ses prédécesseurs. Renvoyé en mai 1781, peu avant les grandes spéculations boursières sous Louis XVI, il est rappelé en août 1788 avec le titre de ministre d’État du fait du soutien indéfectible de l’opinion publique, et convoque les États généraux en obtenant le doublement du tiers état. Renvoyé par Louis XVI le 11 juillet 1789 pour avoir été absent lors de la séance royale du 23 juin 1789, il retrouve sa fonction après la prise de la Bastille pour apaiser les révolutionnaires. Confronté à l'opposition de l'Assemblée nationale, il démissionne de nouveau en septembre 1790 et rédige une critique sévère du nouveau principe d'égalité.
Jacques Necker est le deuxième fils de Charles-Frédéric (Karl Friedrich) Necker, avocat à Custrin, en Brandebourg, devenu citoyen de la république de Genève le 28 janvier 1726, et de sa femme née Jeanne Gautier, fille du premier syndic Gautier. Le pensionnat pour étudiants anglais tenu à Genève par son père pour le compte du gouvernement anglais, le prédestine à se spécialiser dans la « correspondance anglaise » et les affaires d'Angleterre joueront fréquemment un rôle décisif dans sa carrière2.

Il entreprend une carrière dans la Banque Girardot, où il débute comme simple commis à Genève tout d’abord, puis, à partir de 1748, à Paris3, où il tient les livres de compte. Il révèle toutes ses compétences lorsqu’un jour il remplace le premier commis chargé de négociations à la bourse lors d’une opération majeure. Il la mène à bon terme, s’éloignant même des instructions laissées, et procure à la banque un bénéfice de 500 000 livres. Il acquiert ainsi la confiance des banquiers Thellusson & Vernet, dont il devient l’associé en 1756, la maison étant renommée Thellusson, Vernet & Necker.

En 1762, Thellusson lui propose de devenir son associé pour moitié, après le départ de son oncle Isaac Vernet. Ils créent ainsi la banque Thellusson, Necker & Cie, qui gèrera les dépôts et comptes courants d’environ 350 clients étrangers, pour la plupart engagés dans les emprunts de la monarchie française. Ils font rapidement fortune en spéculant sur les effets du Trésor français et sur les fonds anglais au moment de la paix de 1763 qui met fin à la guerre de Sept Ans. En effet, leurs connaissances précoces du projet de paix leur permet de spéculer sur les blés et de prêter à taux avantageux au Trésor public.

Syndic de la Compagnie française des Indes orientales en 17652, après avoir été simple actionnaire représentant les actions acquises par sa maison de banque, il la renfloue au lendemain de la guerre de Sept Ans, devenant l’artisan de sa renaissance via l'établissement d'un fonds de roulement permettant de financer les achats d'indiennes de coton. Il lui permet de renouer avec un partenaire finançant ses paiements aux Indes : la maison de James Bourdieu & Samuel Chollet à Londres2. Pendant ses six ans d'existence après la paix de 1763, la compagnie ne perdit qu'un seul navire, et d'après le compte rendu lu par l'abbé Terray, alors syndic à l'assemblée du 12 mars 1768, la dernière vente de Lorient avait rapporté près de 17 millions, avec un bénéfice de 77% à 78% sur la mise dehors de l'expédition. Les actionnaires avaient consenti en 1764 un appel de capital de 400 livres par action, réunissant un fonds de près de 14 millions pour la reprise des opérations, en échange d'un dividende de 5 % par action. Sous Necker, la Compagnie n'a cessé de faire de « petits emprunts » onéreux à court terme pour solder ses échéances: en 1765, elle a emprunté 10 millions par voie de loterie à rentes viagères2.

Mais il ne peut empêcher sa dissolution en 1770, sous le coup des brutales attaques de son ennemi personnel, Morellet. Dès le 14 mars, avec deux mois de retard sur la date normale de convocation, l'administration de la Compagnie avait mis les actionnaires devant un dilemme : trouver avant l'automne 18 millions pour faire face aux échéances et aux armements pour l'an prochain, ou déclarer la Compagnie en faillite. Necker a subi aussi la rivalité du banquier suisse Isaac Panchaud, qui lance sa « grande idée » : la Compagnie renoncera à son monopole sur le commerce des Indes pour se transformer en une Caisse d'escompte, ancêtre de la Banque de France, grâce à une augmentation de capital de 20 millions de livres, 600 livres par action, dont la moitié pour acquitter les dettes de la Compagnie, et l'autre moitié pour constituer la Caisse2, qui finalement ne vMais il ne peut empêcher sa dissolution en 1770, sous le coup des brutales attaques de son ennemi personnel, Morellet. Dès le 14 mars, avec deux mois de retard sur la date normale de convocation, l'administration de la Compagnie avait mis les actionnaires devant un dilemme : trouver avant l'automne 18 millions pour faire face aux échéances et aux armements pour l'an prochain, ou déclarer la Compagnie en faillite. Necker a subi aussi la rivalité du banquier suisse Isaac Panchaud, qui lance sa « grande idée » : la Compagnie renoncera à son monopole sur le commerce des Indes pour se transformer en une Caisse d'escompte, ancêtre de la Banque de France, grâce à une augmentation de capital de 20 millions de livres, 600 livres par action, dont la moitié pour acquitter les dettes de la Compagnie, et l'autre moitié pour constituer la Caisse2, qui finalement ne verra le jour qu'en 1777, lorsque Necker est aux finances du Royaume.

À plusieurs reprises, notamment en 1772, Necker avance des sommes importantes au Trésor royal, ce qui lui vaut d’être remarqué par Choiseul et par l’abbé Terray.

Jugeant avoir suffisamment fait fortune et ayant d’autres ambitions, Jacques Necker se retire en 1772, cédant toutes ses affaires à son frère Louis, connu sous le nom de M. de Germany, et associé de Girardot. Sa réussite éclatante comme banquier lui a permis d’accumuler en peu de temps une notoriété et une fortune considérable, évaluée à 6 millions de livres au moment de son départ, et à 7 millions de livres lors de sa nomination au contrôle général des finances en 1776.
Mariage et arrivée au pouvoir
Mme Necker, née Suzanne Curchod.

Après avoir courtisé la belle-sœur adorée de son associé Thellusson, la jeune, charmante et riche veuve Girardot de Vermenoux2, en 1764, Necker épouse une fille de pasteur, Suzanne Curchod, qui aura sur lui un grand ascendant. Le mariage a lieu en 1764 à Paris, dans la chapelle de l'hôtel des Ambassadeurs de Hollande4 . Au début de leur mariage, les nouveaux époux résident dans l'hôtel d'Hallwyll, à Paris, siège de la banque Thelusson, Vernet & Necker. C'est là que naît en 1766 celle qui sera leur seul enfant, Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein (1766-1817), plus connue sous le nom de Mme de Staël.

Nommé ministre de la république de Genève à Paris (1768), Necker songe à se consacrer à la politique, encouragé en cela par son épouse. Après son retrait des affaires, il publie un Éloge de Colbert (1773), couronné par l’Académie française, dans lequel il dresse un portrait du ministre idéal où l’on peut sans peine le reconnaître. Il se présente comme un pragmatique, un esprit « moelleux et flexible », à la différence du contrôleur général des finances, Turgot, type même du doctrinaire. Symbole de l’interventionnisme économique de l’État, Necker est en outre l’antithèse de Turgot, apôtre du libéralisme économique.

A priori, pourtant, rien ne prédispose Necker à exercer en France des fonctions de gouvernement : protestant, l’accès au Conseil du roi lui est fermé ; il n’a aucune expérience du gouvernement et de l’administration royale, et ne connaît de la Cour que ce qu’il a pu en voir dans ses fonctions de résident de Genève ; enfin, ne lisant guère, il ne connaît pas même l’Histoire de France et son organisation politique et administrative.

Pourtant, un véritable mouvement d’opinion va se produire en faveur de Necker. Le 19 avril 1775, il publie son Essai sur la législation et le commerce de grains, dans lequel il dénonce la liberté du commerce des grains, préconisée par les physiocrates, au premier rang desquels Morellet et Turgot. Énorme succès de librairie, l’ouvrage paraît au moment où ce dernier doit faire face à la « guerre des farines » : les mauvaises récoltes conduisent à des émeutes et à favoriser les demandes de réglementation des prix des grains.

L’ascension de Necker est soutenue activement par les habitués du salon de Mme Necker et, plus largement, par le parti philosophique dont Necker a embrassé plusieurs des doctrines : dans l’Éloge de Colbert, il a vivement critiqué la propriété qu’il accuse, dans la ligne de Rousseau, d’être non un droit naturel mais une « loi des hommes » fondée sur un « traité de force et de contrainte » ; de même, c’est par son rôle social qu’il justifie la religion, ne reconnaissant la nécessité de la morale que « pour contenir le peuple » et la supériorité de la morale chrétienne que parce qu’elle est « la seule qui puisse persuader avec célérité parce qu’elle émeut en même temps qu’elle éclaire5. »

Necker est, en outre, appuyé auprès de Maurepas, principal conseiller de Louis XVI, par le marquis de Pezay, amant de Mme de Montbarrey, amie intime de Mme de Maurepas, et par la cousine du ministre, la duchesse d'Enville.
Le premier ministère de Necker (1776-1781)

Le décès en fonction du contrôleur général Clugny de Nuits, qui a succédé à Turgot, donne à Necker l’occasion d’accéder au gouvernement. Protestant, il ne peut être nommé contrôleur général des finLe renvoi

Ces mesures suscitent, dans l’immédiat, l’étonnement et l’admiration : « Il est extraordinaire, écrit le baron de Besenval, que ce que n’ont osé entreprendre les Ministres les plus accrédités, le Roi lui-même, vienne d’être effectué par un simple citoyen de Genève, M. Necker, […] occupant précairement une place dont sa religion, sa naissance étrangère et les préventions de la Nation semblaient l’exclure. » L’opinion publique applaudit à l’œuvre d’un ministre qui est parvenu à financer la guerre sans augmenter les impôts, avec un air de compétence qui en impose à ceux à qui de telles méthodes pourraient paraître peu orthodoxes.

Le baron de Besenval néanmoins souligne dans ces mémoires, que les emprunts contractés pour financer la guerre d'Amérique ont fait exploser la dette publique. Laurentie dans son Histoire de France, s'appuyant largement sur le baron de Besenval le confirme et accrédite à de nombreuses fois l'impact dramatique de ces emprunts et en fait l'une des causes de la Révolution Française.

Mais Necker s’est aussi fait de nombreux ennemis : en s’attaquant à la ferme générale, il s’est mis à dos le monde de la finance ; ses assemblées provinciales lui ont aliéné les parlements ; la réduction des dépenses de la Cour, dénoncées avec complaisance dans le Compte-rendu au Roi de janvier 178117, lui a également créé de nombreux et puissants adversaires.

Au printemps de 1781, une cabale s’est mise en place pour obtenir la tête de Necker. Le parti de la Cour, emmené par les frères du Roi, par les princes du sang et par de grands seigneurs, agite l’opinion par l’intermédiaire de libellistes qui criblent le ministre de pamphlets dont le plus virulent, la Lettre du marquis de Caracciole à M. d’Alembert (1er mai 1781), est sans doute dû à Calonne, protégé de Vergennes et du comte d’Artois, qui aspire à prendre la place de Necker.

À la fin du mois d’avril, le Parlement de Paris refuse d’enregistrer l’édit de création d’une nouvelle assemblée provinciale en Bourbonnais. La création de ces assemblées répondait notamment à l’objectif de priver les parlements d’une partie de leurs prérogatives extra-judiciaires. Necker l’avait exposé dans un mémoire manuscrit remis confidentiellement au Roi en 1776 dont plusieurs copies circulent parmi les six recensées alors ; l’une d’entre elles ayant appartenu au président du Parlement de Guyenne Antoine de Gascq dont le fils naturel, Valdec de Lessart, maître des requêtes, est le collaborateur de Necker. Or un pamphlet, adressé le 20 avril 1781 à six membres du Parlement de Paris, révèle les intentions du ministre en citant ce mémoire18. Les parlementaires se déchaînent et poussent les hauts cris. Convoqué au châte

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