François Severin Marceau General Pdt The Revolution Sc Etienne Hippolyte


François Severin Marceau General Pdt The Revolution Sc Etienne Hippolyte

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François Severin Marceau General Pdt The Revolution Sc Etienne Hippolyte:
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Objet 7227.2 - bz A+G 2

Dimension : 20 cm de diamètre .

Poids :  185 g .

Plaque de cuivre ou bronze patiné , vers 1850 .
Usures et petits frottements .

Sculpteur :  Etienne Hippolyte MAINDRON (1801-1884)

Signé en bas " Maindron " :



Marqué "Marceau " à droite :




Envoi rapide et soigné. 

François Séverin Marceau-Desgraviers, né le 1er mars 1769 à Chartres1 et mort le 21 septembre 1796 à Altenkirchen (Rhénanie-Palatinat), est un général français de la Révolution.
Fils d’un procureur au bailliage de Chartres, il est destiné au barreau ; mais sa vocation l’emportant, il s’engage à 16 ans dans l’infanterie, le 2 décembre 1785, au régiment d'Angoulême. Selon Hippolyte Maze, François Séverin Marceau « était grand et bien fait […] les yeux grands et brun […] le teint pâle, la bouche […] couverte par une fine moustache rousse ; de longs cheveux châtains […] l’ensemble de sa personne était plein de distinction et d’élégance ».
Un général des armées de la Révolution française
En service dans l'Armée des Ardennes
À la Révolution, il entre dans la garde nationale parisienne le 14 juillet 1789 ; en octobre, il est capitaine dans la garde nationale de Chartres. En 1791, il s’engage au 1er bataillon de volontaires d’Eure-et-Loir où il est élu capitaine de la 2e compagnie le 6 novembre ; il est promu adjudant-major le 1er décembre, puis lieutenant-colonel en second le 25 mars 1792.
À la suite de la déclaration de la guerre le 20 avril, son bataillon rejoint l’armée des Ardennes, La Fayette venait d’abandonner son poste. La parole entraînante de Marceau contribua à faire rentrer les troupes dans l’obéissance ; un certain nombre d’officiers paraissaient disposés à aller rejoindre La Fayette, Marceau les réunit autour de lui et les décida à rester au camp par une harangue patriotique, qu’il termina par ces mots : « La patrie avant nos généraux : notre place est à la frontière, vous tournez le dos à l’ennemi ! » Il négocia la capitulation de Verdun avec les Prussiens : son chef, Beaurepaire, l’en avait chargé avant de se suicider, suivant le serment qu’il avait fait.
Il passe à l’armée du Nord, et demande à entrer dans les cuirassiers légers de la Légion germanique, où il est admis le 4 septembre 1792 avec le grade de lieutenant-colonel.
En service dans l'Armée de l'Ouest
La bataille du Mans
La bataille du Mans, peinture de Jean Sorieul, 1852.
Musée de la Reine Bérengère, Le Mans.
En 1793, il sert en Vendée dans l’armée de l’Ouest, où il se trouve mis en état d’arrestation avec son chef Westermann, par ordre du représentant Pierre Bourbotte. Mis en liberté peu de temps après, il est capitaine au 19e chasseurs à cheval le 1er mai 1793, et le 10 juin sauve la vie à ce même Bourbotte qui, entouré d’ennemis pendant la bataille de Saumur, allait succomber lorsque Marceau survient et le délivre.
Mise au courant de cet épisode le 13 juin 1793, la Convention recommanda Marceau au Ministre de la guerre pour qu’il l’élève à un rang supérieur. Cette conduite lui vaut le grade de général de brigade le 16 octobre 1793.
Marceau est promu général de division le 10 novembre 1793. Les représentants en mission restent cependant toujours méfiants à l’égard des généraux Westermann et Kléber. Devant la nécessité de réunir les deux armées de l’Ouest, ils confient à Marceau, sur la proposition de Kléber, le commandement en chef par intérim de l’armée de l’Ouest le 27 novembre 1793, à la place de Rossignol, et en attendant l’arrivée de Turreau.
Les 12 et 13 décembre 1793, il remporte la bataille du Mans. Accusé d’avoir sauvé une jeune royaliste, Angélique des Mesliers, il est de nouveau mis en accusation et défendu par Pierre Bourbotte.
François Séverin Marceau-Desgraviers
Eau forte d'Antoine Sergent, 1798.
Archives départementales d'Eure-et-Loir.
En service dans l'Armée de Sambre-et-Meuse
Muté en 1794 dans l’armée des Ardennes, puis dans l’armée de Sambre-et-Meuse, comme général de division, il a deux chevaux tués sous lui à la bataille de Fleurus, où il commande l’aile droite.
La mort d'un héros
Forcé de lever le blocus de Mayence qu’il commande en 1796, il est chargé de couvrir la retraite de l’armée. Il repousse l’archiduc Charles qui a battu Jourdan le 19 août, tandis que pour donner le temps à l’armée de passer le défilé d’Altenkirchen le 19 septembre 1796, il arrête la marche du corps ennemi commandé par le général Hotze, il reçoit d’un chasseur tyrolien un coup mortel dans la forêt d’Höchstenbach, qui le laisse entre les mains de l’ennemi.
    
  

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